"Marguerite"

 

1 ère saison : 1993/2001

 

Marguerite est le nom d'une performance

Une performance exceptionnelle ancrée dans la vie quotidienne qui a duré 8 ans.

Le but premier de cette action est de se jouer du caractère usagé d'une épave automobile afin de l'utiliser à nouveau quotidiennement.

Le but second (et inavoué par l'auteur à l'époque pour la réussite de l'opération) est de tenter de générer un affectif de la part des gens vers cette voiture, un simple objet en tôle.

Résister au caractère inéluctable de la société de consommation s'apparente ici à une entreprise de mécanique et de carrosserie classique (bien que...).

Par contre, la voiture choisie, malgré un capital de sympathie acquis grâce à sa taille microscopique, ne suffit pas à atteindre l'objectif recherché.

L'attirance est donc organisée de manière graphique : la voiture devient une vache.

Le travail de peinture, laborieux, nécessite à l'époque une préparation de la carrosserie, une recherche technique et l'appoint de mains extérieures pour être mené à bien.

Une couche de vernis plus tard, voilà Marguerite partie à l'assaut du pavé parisien.

 

 

 

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Petit rappel des faits

 

 

Fiche d'identification

Nom : Marguerite

Origine : Holstein
(de parents italiens)

Motorisation : petit moteur pétaradant vaillament à l'arrière.

Nombre de places :
4 (oui, oui)

Utilisation : voiture urbaine acceptant sans broncher de nombreux trajets Paris/Rouen durant 7 ans.

Polyvalence totale : trajets quotidiens, déménagements, transport de gros objets sur le toit, départs en vacances, conduite sur neige...

Signe particulier : rescapée miraculeusement de la destruction en 1992 (garde depuis cette date une forte reconnaissance envers son propriétaire).

Inconvénients : nombreuses vibrations d'origine congénitale et perd de l'huile depuis toujours.